Biographie

Biographie
***Profil***

Nationalité: Belge
Résidence: Monte Carlo, Monaco
Date de naissance: 1-6-1982
Lieu de naissance: Liège, Belgique
Taille: 1.66 m
Poids: 57 kg
Statut: Pro (depuis le 1er janvier 1999)
Caractéristique: droitière, revers à une main
Coach: Carlos Rodriguez

***Biographie***


Du berceau à Roland Garros, en passant par Melbourne, New-York

24 ans et déjà cinq titres du Grand
Chelem, une médaille d'or olympique et de nombreuses semaines à la première place mondiale
Par Patri
ck Haumont

Les mystères de la naissance ont voulu
que Justine naisse en plein Roland Garros. Le 1er juin 1982 se déroulaient d'ailleurs les quarts de finale féminin de cette édition remportée par Martina Navratilova.

Evidemment, ce n'est pas le fa
it d'avoir vu le jour à cette période qui a permis à Justine d'accéder au top niveau. C'est plutôt d'avoir été élevée dans un milieu sportif qui lui a très vite donné l'amour du sport. Un autre hasard a également donné un coup de pouce à cette passion dévorante puisque, dès ses deux ans, Justine emménage à Rochefort à quelques centaines de mètres seulement du Tennis Club local où elle effectue ses premiers échanges. Dès ses cinq ans, elle passe les deux mois de grandes vacances sur un terrain de tennis, ne revenant à sa maison que pour manger, et encore. Progressant à pas de géant, elle quitte le TC Rochefort pour le Tennis Club de Ciney alors qu'elle n'a que six ans. C'est là qu'elle découvre le monde des entrainements et de la compétition. Après être passée entre les mains de plusieurs professeurs, elle échoue à la fédération où Jean-Pierre Collot et Luc Bodart lui façonnent son tennis.

Montant les échelons à grande vitesse, Justi
ne quitte pour un temps la filière fédérale pour rejoindre un programme privé. Elle s'entraîne alors au TC Géronsart en compagnie de Gabriel Gonzalez. Brillante élève, très bonne joueuse de foot et espoir tennistique, Justine opte définitivement pour le tennis à 12 ans et stoppe donc le football.

Après Gonzalez, Justine travaille pendant deux ans avec Michel Mouillard avant de faire son grand retour fédéral. C'est en effet vers quatorze ans – soit un peu plus d'un an après avoir perdu sa maman, décédée en 1995 – qu'elle rencontre Carlos Rodriguez qui donnera la tournure que l'on sait à sa carrière professionnelle.

S'entraînant principalem
ent à Mons, Justine poursuit ses humanités à l'Athénée montois. Les choses se précipitent alors puisque, en 1997, elle remporte l'Orange Bowl, championnat du monde juniors et, surtout, le tournoi juniors de Roland Garros. Quelques mois plus tard, elle se rend à l'évidence et met fin à ses études pour devenir professionnelle temps plein en 1999, année où elle dispute sa première Fed Cup avec l'équipe nationale belge. Pour sa grande entrée sur le circuit, elle réussit une performance de choix puisqu'elle s'impose au tournoi d'Anvers, prenant la mesure de Sarah Pitkowski en finale. C'est aussi cette année-là qu'elle rencontre Pierre-Yves Hardenne qui deviendra son mari trois ans plus tard, en novembre 2002.

Après une année 2000 un rien plus
compliquée en raison de blessures, problèmes ou maladies maintenant oubliés, les résultats ne cessent de s'enchaîner. 2001 commence sur les chapeaux de roue avec deux victoires successives à Gold Coast et Canberra. Mais c'est à Roland Garros et Wimbledon que Justine se signale au grand public, atteignant la demi-finale à Paris et la finale à Wimbledon.

Ces performances de très haut niveau la fe
ront monter dans le Top 10 alors que sa constance 2002 lui permettra d'atteindre la quatrième position mondiale...

C'est donc en tant que quatrième m
ondiale que Justine épousera Pierre-Yves le 16 novembre de cette même année 2002. A ce moment, ni Justine, ni son mari ne se doutent que ce mariage allait avoir un impact si important sur la carrière tennistique de la jeune mariée.

Et pourtant, 200
3 débutera sur les chapeaux de roue avec un succès à Dubaï, suivi d'une demi-finale à l'Australian Open. Mais le meilleur reste à venir, avec une victoire mémorable face à Serena Williams en finale de Charleston et un duel victorieux face à Kim Clijsters en finale de Berlin.

Et ce n'est évidemment
pas tout puisque, forte de ses trois titres 2003, Justine abordera Roland Garros avec une confiance énorme. A tel point que, le 7 juin 2003, Justine Henin-Hardenne offrira à la Belgique son premier titre dans un tournoi du Grand Chelem. Après avoir battu Serena Williams en demi-finale, elle prendra la mesure de... Kim Clijsters en finale.

Une fi
nale historique, suivie par plus d'un million de téléspectateurs belges et des milliers de spectateurs dont la quasi totalité de la famille royale.

Montée troisième joueuse mondiale grâce à ce triomphe parisien, Justine a dédié la Coupe Suzanne Lenglen à sa maman à laquelle elle avait promis, en 1992, de jouer un jour sur le Central des Internationaux de France.
Cette victoire historique n'allai
t pas pour autant faire baisser la motivation de Justine. A Rosmalen, pour son premier tournoi sur gazon, elle ne s'inclinera qu'en finale (sur abandon) face à ... Kim. Et, à Wimbledon, elle ira jusqu'en demi-finale où Serena Williams prendra sa revanche sur Roland Garros.

Après le gazon et la ren
contre de Fed Cup commence alors la formidable tournée américaine qui vaudra pas moins de trois nouveaux titres (sur trois tournois disputés) à notre championne. Le premier à San Diego (victoire finale face à ... Clijsters ; le deuxième à Toronto (victoire en finale devant Lina Krasnoroutskaya) ; le troisième à ... l'US Open.

C'est lors de la dem
i-finale de ce dernier que Justine s'est révélée aux spectateurs new-yorkais. Au terme d'un match de plus de trois heures, de retournements de situations inouïs et de coups sortis on ne sait trop d'où, Justine a vaincu les crampes pour se défaire, après avoir été deux fois à deux points de la défaite, de la choucou locale Jennifer Capriati. Ereintée, elle dut alors être mise sous perfusion. Malgré la fatigue physique, la nouvelle habitante de Wépion parvint en finale à faire douter... Kim Clijsters en repoussant cette dernière derrière sa ligne de fond et en cassant le rythme en distillant de nombreux slices sur lesquels Kim ne pouvait pas s'appuyer. La numéro 1 mondiale bénéficia malgré tout de deux balles de premier set pour finalement s'incliner 7-5 6-1.

Justine Henin entrait alors
une nouvelle fois dans l'histoire du tennis belge, remportant son deuxième tournoi du Grand Chelem et montant à la deuxième place mondiale, juste derrière sa compatriote.

Mais il était écrit que l'an
née 2003 serait celle de Justine. Victorieuse de deux Grands Chelems et de cinq autres tournois, il était logique que la championne atteigne avant la fin de l'année la première position mondiale. Et, de fait, c'est au lendemain de sa victoire face à Jelena Dokic à Zurich que Justine monta pour la première fois au sommet de la hiérarchie mondiale. La boucle était alors bouclée, la petite fille née pendant Roland Garros a réalisé son rêve.

Croir
e que le fait d'être montée au faîte de la hiérarchie la verrait s'endormir sur ses lauriers serait mal connaître Justine. Forte de sa position de leader mondiale, elle va au contraire mettre tous les atouts dans son jeu pour essayer de marquer l'histoire du tennis.

Dès janvier 2004, on pourra d'a
illeurs constater que sa rage de vaincre est toujours intacte. Elle remportera de suite les deux tournois australiens les plus importants : Sydney et Melbourne. Lors des Internationaux d'Australie, elle réussira un parcours de rêve, prenant la mesure, entre autres, de Lindsay Davenport en quart de finale et de Kim Clijsters en finale. Les choses se déroulèrent assez bien jusqu'au début du printemps puisque Justine remporta encore les tournois de Dubaï et le très réputé Indian Wells.

C'est en r
éalité à quelques jours de la saison sur terre battue qu'un vilain virus, un cytomégalovirus dont les symptômes sont proches de ceux de la mononucléose, allait compromettre la suite de la saison de la championne. Pas encore tout à fait consciente des méfaits de la maladie, Justine essaya tout de même de défendre son titre à Roland Garros. Mal lui en prit puisqu'elle fut éliminée dès le deuxième tour par la modeste Tathiana Garbin. Après Paris, elle prit la décision de s'éloigner des courts afin de se soigner totalement. Le hic, c'est qu'avec ce genre de virus, on ne peut jamais être certain qu'il est totalement parti. C'est ainsi que Justine prit la courageuse décision de se rendre malgré tout aux Jeux olympiques d'Athènes sans savoir exactement où se situait son état de forme. Après un départ en demi-teinte, elle atteint la quasi-perfection lors de sa demi-finale face à Anastasia Myskina. Forte de ce succès incroyable, elle ne laissa pas la moindre chance à Amélie Mauresmo en finale et décrocha la seule médaille d'or belge à Athènes. Ce qui constitue, dit-elle avec émotion, la plus belle victoire de sa carrière.

Dans la foulée
des JO, croyant être quitte de son virus, Henin s'envola alors pour New York où son corps la rappela directement à l'ordre. Dont coût : une défaite en huitièmes de finale face à Nadia Petrova. Il allait s'agir de son dernier match 2004...

Peut-on p
our autant dire que cette année fut mauvaise ? Oui et non. Oui parce que Justine n'a pu jouer que neuf tournois et que son moral s'en est évidemment ressenti. Non, parce que sur ces neuf tournois, elle en a remporté pas moins de cinq, dont un Grand Chelem et les Jeux ! Nombre de joueuses signeraient à deux mains pour présenter un tel palmarès au terme de leur... carrière.

Avec la maladie derrièr
e elle, Justine pensait très logiquement et très légitimement que 2005 commencerait sur les chapeaux de roue. Hélas!, elle ne débuta réellement sa saison qu'au tournoi de... Miami. Une blessure au genou est en effet venue contrecarrer les projets de la championne qui espérait pourtant retrouver les charmes d'un tournoi du Grand Chelem en Australie.

Prenant son mal en patience, elle revint donc
à Miami où, pour son retour après autant de mois d'absence, seule une Maria Sharapova survoltée et très en forme parvint à la contrer, mais en trois sets disputés.

Dès ce premier tournoi, on comprit
que les choses étaient en bonne voie. On ne se trompait pas puisque, dès la saison sur terre battue commencée, Justine démontra très rapidement que, tout simplement, elle était la meilleure joueuse du monde. Sur cette surface ocre certainement. Et sans doute aussi sur toutes les autres.

La Belge e
nfila donc trois tournois à la suite : Charleston, Varsovie et Berlin avant de rejoindre la Porte d'Auteuil et son légendaire tournoi de Roland Garros, son préféré.

Dire que la compétition commença
sous les meilleurs auspices serait mensonger. Au premier tour, Conchita Martinez la poussa dans ses derniers retranchements, Justine ne s'imposant que par 6-4 au troisième set. Mais c'est surtout en huitièmes de finale qu'elle passa tout près de l'élimination. Meilleure Russe sur terre battue, Svetlana Kuznetsova bénéficia en effet d'une balle de premier set et de deux balles de match ! Mais rien n'y fit : Henin renversa la vapeur et s'imposa en plus de trois heures.

Dès ce moment, on sut que
plus rien ne pourrait l'empêcher d'aller jusqu'au bout. En quarts, elle donna même une leçon de tennis à Maria Sharapova – deuxième mondiale. Quant aux demi-finale et finale face à Petrova et Pierce, elles ne furent que formalités, tant la différence de classe était criante.

Avec un nouveau titre
majeur, on ne peut certainement pas dire que l'année fut mauvaise - d'autant que Justine resta invaincue sur terre battue. Il faut cependant bien reconnaître que les pépins physiques l'empêchèrent de mieux se comporter encore jusqu'à la fin de la saison. Elle eut d'ailleurs la bonne idée de prendre le temps de soigner ses blessures et de redonner un peu d'oxygène à un corps auquel elle a énormément demandé depuis plus de dix ans.

Requinquée, la
Rochefortoise a commencé l'année 2006 sur les chapeaux de roue, remportant le très important tournoi de Sydney avant de s'incliner en. finale des Internationaux d'Australie. Opposée à Amélie Mauresmo, elle fut en fait contrainte à l'abandon en raison de soucis d'ordre digestif.

Quelques semaines
plus tard, elle s'imposa encore à Dubaï avant de prendre le temps de préparer la saison sur terre battue. Moins autoritaire que douze mois plus tôt lors des tournois préparatoires, elle retrouva sa superbe à la Porte d'Auteuil puisque, pour la troisième fois, elle allait s'imposer à Roland Garros.

A 24 ans et des poussières, elle inscrivit en eff
et son nom en lettres d'or sur la coupe Suzanne Lenglen, entrant définitivement dans le cercle des très grandes championnes.

Un mois plus tard, elle
faillit réaliser le doublé magique Paris-Londres mais une excellente Mauresmo l'en empêcha en finale.

Ce n'est, soyons en certains, que partie remis
e.

Par Patrick Haumont, Co-auteur du livre «Le bo
nheur au bout du court» paru aux éditions Luc Pire

# Posté le mercredi 14 mars 2007 10:54

Modifié le vendredi 23 mars 2007 12:21

enfance

enfance
Le mardi 1er juin 1982 vers 16 h 30...au moment où se déroulaient les quarts de finale féminin à Roland Garros ...la petite Justine poussa son premier cri !
Le tournoi fut remporté cette année là par Martina Navratilova face à Andréa Jagger.
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# Posté le vendredi 23 mars 2007 09:06

Modifié le vendredi 23 mars 2007 12:26

Début Sport ...

Début Sport ...
Depuis son jeune âge , Justine est attirée par le sport , surtout les sports avec une balle ...



C'est par le ping pong , ou aussi appelé tennis de table que la p'tite Justine à commencé , pmonitoire ?Pour ensuite se tourné vers le tennis pur ! Mais à 6 ans c'est un autre sport avec une balle que Justine commence : le foot , Justine y est intége dans une équipe de garçon !



" J'ai débuté dans la cagorie diablotin ...
J'adorais le football étant évidemment mon sport pféré aps le tennis.
Je jouais en centre-avant...j'étais ce que l'on peut appeler une fonçeuse.
Ce qui me plaisait au football , c'était le travail physique qui a amèlio ma condition...il m'a fortement aussi raidie...
Ce que je préférais c'est que je pouvais prouver en tant que filles que j' étais capable de battre tous ces garçons qui n'appréciaient pas trop ça..."

# Posté le vendredi 23 mars 2007 09:12

Modifié le vendredi 23 mars 2007 12:26

Discrette

Discrette
Déjà on pouvait deviner le caractère qu'elle aurait plus tard lorsqu'elle serait adulte...



" En fait sur le fond je n'ai pas tellement changé raconte Justine en se remémorant ses trois premières années primaire ...J'étais sérieuse...consciencieuse...pessimiste et timide...
Mais mon trait principal est sans doute la timidité...j'étais vraiment timide...a tel point que je n'avais pas beaucoup d'amis..."






Dans la baignoire avec une amie d'enfance ....
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# Posté le vendredi 23 mars 2007 09:18

Modifié le vendredi 23 mars 2007 09:48

Justine & Olivier Rochus

Justine & Olivier Rochus
Depuis qu'ils sont petits , Olivier Rochus & Justine suivent la même route .

Ils ont souvent gagné les mêmes tournois et partagé les mêmes repas .
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# Posté le vendredi 23 mars 2007 09:25

Modifié le vendredi 23 mars 2007 12:26